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    "QU EST-CE QUE MILLE ANS, PUISQU'UN SEUL MOMENT LES EFFACE ?"    BOSSUET

    Au XI° siècle, le comté du Maine, état tampon entre la Normandie et l'Anjou, est un enjeu entre deux grandes puissances : le comté d'Anjou et le duché de Normandie.  Finalement, en 1058, le comte du Maine Herbert II s'échappe du Mans occupé par le comte d'Anjou. Sans enfant, il lègue le comté du Maine à Guillaume le Conquérant. Mais Guillaume contrôle difficilement le Maine et les Normands sont chassés par une révolte qui porte au pouvoir le gendre de Herbert 1er du Maine. Son petit neveu, Elie de Beaugency finit par s'imposer comte du Maine. La fille d'Elie épouse Fouque V d'Anjou qui récupère le Maine en 1110, après la mort de son beau-père. Foulque V transmet ensuite le comté du Maine à son fils Geoffroy Plantagenet.

    Philippe Auguste s'attaque ensuite à l'empire Plantagenet...  

    Fillé, petit village du Haut-Maine situé sur la Sarthe, fut donc sous l'autorité de Guillaume le Conquérant entre 1063 et 1070, rattaché ensuite en 1110 à l'Anjou sous l'autorité de Foulques V puis englobé dans les possessions de Henri II Plantagenet, roi d'Angleterre.

    En 1203, Philippe Auguste prend le Maine à Jean-sans-Terre.

     

     

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    Henri II Plantagenet, roi d'Angleterre, né au Mans le 5 Mars 1133.
     
    C'était un homme très cultivé qui parlait plusieurs langues.
    Mais il était très impulsif, ses colères étaient redoutables.
    Il est inhumé à l'abbaye de Fontevraud près de Saumur.
     
     
     
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    Sur le parcours de PARIS-NANTES des grands chemins médiévaux et voies antiques, FILLÉ semble avoir été une étape importante.

    En 1041, le seigneur Jean HUET aurait été propriétaire d'un domaine appelé Buffes, en bordure de la Sarthe, place forte pour le repos et la sécurité des voyageurs et des pèlerins de l'époque. (*)

    (*) Ce château se trouvait donc le long de la Sarthe, en face le moulin de Fillé, sur la rive opposée.


     

    Dans le dictionnaire statistique de la Sarthe, Julien-Rémy Pesche écrit au sujet de la paroisse de Fillé :

    "Histoire Féodale. La seigneurie de la paroisse était annexée, dans l'origine, au château de Buffe, situé de l'autre côté de la rivière de Sarthe, au peu au-dessous du bourg. La tradition veut que ce manoir, sur lequel on n'a aucun renseignement précis, ait été bâti par les Anglais. Remarquable seulement par ses grandes croisées carrées divisées par des croix en pierre, ce château paraît avoir été reconstruit ou restauré depuis assez peu de temps. Défendu au Nord par la Sarthe, qui en baigne les murailles, sa cour était close de murs ayant une belle porte d'entrée au sud et une avenue en face ; l'un des deux pavillons construits près de cette porte servait de chapelle domestique ; le tout était entouré de douves actuellement comblées : il n'y reste plus rien aujourd'hui qui annonce qu'il ait été fortifié.

    En face et au nord de Buffe, de l'autre côté de la rivière est le château du Gros chesnay construit près du fief des Richardières est devenu le chef-lieu de la Seigneurie lorsque les propriétaires de Buffe ont abandonné cette habitation."

    En 1425, le Haut-Maine est d'abord au pouvoir des Armagnacs et des Bourguignons puis, de nouveau aux mains des Anglais. C'est vers cette période que se situe la naissance de Fillé.

    extrait du mémoire de maîtrise de Lettres de Dominique Laporte-Beucher. 

     

    En 1451, Pierre de Germaincourt, mari de Marie du Bouchet rend aveu à Jehan II d'Averton pour les terres et la seigneurie de Buffes. Nouveaux aveux en 1453 et 1455. Marie du Bouchet est la fille aînée d'Etienne du Bouchet, seigneur de Mondragon et de la Forteri. Les Germaincourt sont possessionnés dans le Maine depuis le XIV° siècle."

     

     

    FILLE qui se trouve de l'autre côté de la Sarthe, face à Buffes, est donc bordée par la rivière qui lui sert de limite communale.

    ORIGINE DU NOM : DU NOM d'H. de Fillé mentionné en 1177. (sources le Patrimoine des Communes de la Sarthe - éditions Flohic)

    Le développement médiéval de la paroisse est lié à l'importante seigneurie de Buffes.

    Durant l'été 1230, Blanche de Castille, femme de Louis VIII et mère de Saint-Louis eut l'occasion de parcourir, avec le jeune Roi, notre région à la tête d'une armée pour réprimer la rébellion de Pierre Mauclerc, Duc de Bretagne. Ils auraient été reçus au château de Buffes.   (extrait des Données chronologiques remises au Maire de Fillé par Pierre Gouet).

    Pierre Gouet 2005-2006

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    Blanche de Castille surnommée "L'amour des Pauvres" tableau de MOREAU DE TOURS - LE MANS MUSEE DE TESSE (http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/recherche/rech_libre.htm).

    Jehan de BELLENGER, écuyer, était seigneur du GROS CHESNAY avant 1484. De la terre du GROS CHESNAY dépendaient divers fiefs et seigneuries et les assises étaient tenues au château même du Gros Chesnay.
    Jehan de BELLENGER l'échangea en 1484 avec Alexandre Mainard (alias MESNARD) époux de Jeanne LE GRAS, fille de Michel LE GRAS, Seigneur du LUART et de Marie CHAMBELLAN. Leur fils, Guillaume MAINARD, seigneur du GROS CHESNAY épousa Anne QUERLAVOINE dont ils eurent une fille Anne MAINARD, dame du GROS CHESNAY qui épousa vers 1550 François LE BOINDRE, deuxième du nom, Seigneur du PERRUCHET. Ils sont décédés avant 1585.




    Guillaume MESNARD possédait, outre la seigneurie du GROS CHESNAY, un moulin seigneurial banal certifié avoir été construit en 1566, situé dans le centre du bourg, avec les terres attenantes. Ce moulin qui apparaît à l'époque de façon certaine dans les actes se profile à l'écart du village le long de la Sarthe (le canal n'existait pas encore).

    Le moulin seigneurial banal de Fillé est à l'origine une modeste construction de pierre composée d'un rez-de-chaussée et couverte d'une haute toiture à deux versants. Les murs sont en moellons apparents percés par d'étroites ouvertures placées en haut des murs et encadrées de grès roussard. Ce moulin est édifié sur le barrage baigné par la rivière sur ses quatre côtés.







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    Sous l'ancien régime, le moulin appartient nécessairement à un seigneur car le droit de moudre le grain était une "banalité", un droit féodal, d'où l'adjectif de moulin "banal".

    En 1647, dans les partages de Jacques Fouineau, le seigneur de Buffes est dit propriétaire des moulins de Fillé - (Bourg et Beunêche ; extrait des Données Chronologiques Pierre Gouet 2005-2006).

    Dans le dictionnaire statistique de la Sarthe, Julien-Rémy Pesche parle du moulin de Fillé en ces termes :

    "Moulin du bourg à deux roues. Le bac placé en face du bourg de Fillé facilite la communication entre les deux rives de la Sarthe et les deux portions de la commune. Une porte marinière est établie un peu au-dessous pour la navigation de cette rivière :  cette écluse existait plus bas, vis-à-vis de l'endroit appelé Les Petites Isles avant que cette navigation ne fut abandonnée vers 1500. Le moulin et le bac étaient féodaux et appartenaient au Seigneur du Gros Chesnay..."


    La situation du meunier comme celle des paysans en découle puisque ceux-ci sont contraints d'aller y faire moudre leur grain.

    L'origine des moulins tient dans une grande pierre plate faite pour étaler les grains de blé et une petite pierre ronde pour les écraser. Inventée par les Romains, la meule tournante était composée de deux pierres plates que des hommes et des chevaux faisaient tourner. Et de là, ils imaginèrent de placer ces meules à côté des rivières afin de pouvoir profiter de la force de l'eau et faire tourner la meule grâce à une roue.

    Au Moyen-âge, le nombre de moulins augmenta et la Sarthe possédait un très grand nombre de moulins. Celui de Fillé est un des plus anciens d'entre-eux.

    Après cette longue période de guerres féodales et de la guerre de cent ans qui dura de 1337 à 1453, une nouvelle société fondée sur le droit féodal est parvenue à se mettre en place : autour du château, les moulins, forge, four, lavoir, tout ce qui est nécessaire à la vie quotidienne des habitants est mis à leur disposition par le seigneur qui perçoit, en contre partie, cens, taxes et redevances variées.

     

     

    "En 1472, aveu de Robert de Germaincourt pour la seigneurie de Buffes au seigneur de Belin.

     

    - 20 Juin 1496, Philippe de Germaincourt seigneur de Buffes depuis 1486, rend aveu à Jehan III, seigneur de Belin, du Perray et du bourg d'Averton pour la seigneurie de Buffes.

    - 1er Janvier 1503, Jehan III d'Averton reçoit l'aveu d'Ambroise de Germaincourt, seigneur de Buffes pour ... hébergement, les terres de la seigneurie de Buffes qu'il renouvela en 1513.

    - 1529 et 1542, déclarations rendues à Beaudoin de Champagne pour les fiefs et seigneuries de Buffes par Jean Lebalay, prêtre...

    - 16 Janvier 1541, Payen II, seigneur de Belin, du Perray et du Bourg d'Averton, ayant succédé Jean IV, reçoit aveu de René de Germaincourt, seigneur de Buffes depuis 1539.

    Buffes fut, jusqu'à la fin du XVII° siècle, un fervent et un important bastion du protestantisme, soigneusement évité lors de leur passage par les rois Henri IV et Louis XIII."

     

    Extraits du livre écrit par Monsieur André GOBENCEAUX L'HUISSIER sur GUECELARD.

     

     

     

     

    FILLE SE TROUVANT A LA BASE D'UN TRIANGLE QUI RELIE TROIS DOMAINES IMPORTANTS :

    * "BUFFES" GUESCELARD
    * "LA BEUNECHE" ROEZE
    * "LE GROS CHESNAY" FILLE

    CES TROIS SEIGNEURIES VONT PAR LEUR AUTORITE ET LEURS POUVOIRS GERER A LEUR GUISE CETTE ENCLAVE.

     


    Précédemment, en 1398, Perrine de Buffes avait fait acte de "vendition" (acte de vente) de la métairie de Bourdigale au profit du procureur de la fabrique d'Arnage. Plus tard, en 1412, Jehan de Germaincourt et Perrine, sa femme, sont témoins d'une donation à Huet de Buffes du Domaine de Saint-Benoît dans la suzainerie de la Suze.

    L'église de FILLE dont la paroisse a été fondée en 1135 abrite une statue en terre cuite de la VIERGE A L'ENFANT, joli symbole de la Renaissance. Cette statue est l'oeuvre de Charles Hoyau qui est un des sculpteurs les plus doués du XVII ° siècle. Il a joui dans le Maine, de son vivant d'une notoriété certaine. Il a réalisé la très belle statue de la Sainte-Cécile dans la cathédrale du Mans ainsi que plusieurs statues de la Vierge dont celle del'église de FILLE. Dans cette église, on remarquera la pose élégante et le drapé animé avec grâce qui évoquent le talent de Charles HOYAU. Cette statue fortement endommagé au XX° siècle par l'incendie de 1944 en garde des séquelles ce qui permet d'observer les différentes parties de l'oeuvre. En effet, celle-ci

    fut cuite par morceaux qui furent assemblés dans un second temps. L'enfant Jésus s'appuie sur le bras gauche de Marie et sa main repose sur la poitrine de la Vierge. Il semble que les doigts de Marie forment le monogramme du Christ.

     

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    Le curé de FILLE paya 22 livres Mançoises* valant 3 arcs et 8 deniers tournois pour ses vignes du "Groux Chesnayes"

    * livre mansoise = denier du Mans : cenomanense ou mansoise.

    * le double denier tournois est ancienne monnaie émise par les rois de France à partir de la fin du XIII° siècle :

    - pendant la période médiévale et post-médiévale où le double deniers tournois est une monnaie de billon fabriquée à la main,

    La Fabrique est un conseil composé de paroissiens élus appartenant à la Communauté des habitants de la paroisse et chargé d'administrer et de gérer les biens religieux.

    A l'origine, les fabriques étaient composées de membres du Clergé ou marguilliers qui dressaient la liste des pauvres. Elles comprenaient un conseil de fabrique, assemblée délibérante et un bureau des marguilliers, organe d'exécution.

    A l'exception du curé et du maire, membres de droit, les fabriciens étaient d'abord nommés par l'Evêque et le Préfet avec renouvellement tous les trois ans.

    En examinant la gestion du procureur de fabrique de Fillé, nous pouvons nous renseigner sur les biens et revenus de l'église au XV° siècle, sans être surpris de la modicité des recettes examinées de 1461 à 1468. Ces recettes provenaient en grande partie d'une redevance des fidèles appelée "les droictures de Pâques" et dont le curé percevait la moitié. En revanche, venaient s'ajouter à cette redevance, les offrandes des fidèles, tantôt en nature, tantôt en argent.

    Mais les ressources étaient bien restreintes à Fillé et de ce fait le procureur de fabrique n'arrivait pas à équilibrer son budget. En conséquence, le luminaire qui représentait la plus large part des dépenses avait été considérablement économisé. Les cierges achetés pour Pâques 1462 avaient servi à toutes les solennités de l'année. De plus, on employait que peu d'encens.

    D'autres dépenses, telles que le versement d'une petite somme au doyen ou au représentant qui venait exercer dans l'église son droit de visite, une petite rétribution au procureur de fabrique qui, lui non plus n'exerçait pas gratuitement sa charge (ce qui est logique) l'entretien du mobilier de l'église ainsi qu'une somme versée aux Seigneurs des fiefs, n'arrangeaient pas, bien entendu, les comptes de notre procureur de fabrique !

    C'est ainsi que, pour faire face à ces diverses charges, les revenus ordinaires ne suffisaient pas. Les habitants qui étaient en possession de quelque bien que ce soit devaient verser une somme proportionnelle à la valeur de l'acquisition.

    Les déficits des comptes de fabrique de 1698 ont été ainsi comblés. Cela ressemble à ce que nous acquittons de nos jours et qui s'appelle l'impôt.

     

     


    Dans le dictionnaire statistique de la Sarthe, Julien-Rémy Pesche parlait ainsi de la paroisse de Fillé :

    "L'église de Fillé est sous le patronage de Saint-Martin, abbé de Vertou...Assemblée le dimanche le plus prochain du 24 Octobre. La cure était présentée par l'abbé de la Couture du Mans. Il y avait plusieurs chapelles fondées, celle de Champmortier, de Saint-Jean-Baptiste et la prestimonie de Gaupuceau..."

     

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    Au moyen âge, les sergents étaient des personnages chargés d'exécuter des tâches généralement subalternes aidant le Maire ou l'intendant dans un domaine. En ce nous qui concerne à FILLE, le sergent aidait le Seigneur. Ils étaient rétribués au moyen de la tierce partie des amendes et des choses qu'ils avaient confisquées.

    Il en était ainsi dans les sergenteries secondaires de la province du Maine, dans celle de Tucé et Domfront-en-Champagne notamment mais, par contre, à FILLE, le sergent seigneurial ne prenait rien. 

     

    Les Seigneurs Mesnard abandonnèrent donc par la suite le château fortifié de Buffes pour le château du Gros Chesnay en rive droite de la Sarthe et annexèrent à cette terre la Seigneurie de SPAY, paroisse voisine et celle de ROEZE, autre commune limitrophe partagée entre les Seigneurs de la Suze par la réunion au Gros Chesnay des fiefs de Vauguyon et de la Beunêche.

    1030 est l'année où est institué la date du 2 Novembre pour fêter les morts.





     

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    Le château du Gros Chesnay est d'époque Louis XIII. Au bout d'une longue allée que côtoie, à gauche, une douve tandis qu'à droite un terre-plein rectangulaire est entouré d'eau, le château du Gros Chesnay dresse sa façade orientale. L'allée anciennement toute droite aboutissait au château après être passée entre deux pavillons carrés dont l'un servait de chapelle.

    Au devant de la façade nord, il existait un jardin planté à l'anglaise, des terrasses, des bosquets et un bois bien percé s'étendant au Nord-Est, partie en futaie, partie en taillis ; vis-à-vis de la façade sud, une première cour gazonnée, close de murs et de grilles à hauteur d'appui.

    Autant d'îles de verdure du plus agréable aspect.

     

    Dans le dictionnaire statistique de la Sarthe, Julien-Rémy Pesche écrit au sujet du chateau du Gros chesnay :

    "Constuit il y a moins de deux siècles, le château du Gros Chesnay se compose d'un bâtiment régulier flanqué de quatre tourelles rondes à ses quatre angles et d'une grande galerie en retour partant de la tourelle nord-est et s'allongeant au nord ; d'un autre bâtiment percé de quatre croisées attenant à l'est du précédent ; de communs, d'une fuie et d'une ferme à côté. Au devant de la façade nord, un jardin planté à l'anglaise, des terrasses, des bosquets et un bois bien percé s'étendant au nord-est, partie en futaie et partie en taillis ; vis-à-vis la façade sud, une première cour gazonnée close de murs et de grilles à hauteur d'appui avec deux pavillons carrés aux deux angles opposés au château dont l'un servait de chapelle ; une belle avenue qui s'étend jusqu'à la rivière, et au-delà jusqu'à la grande route, sur une longueur de 3 kilomètres et demi, à partir du château ; à côté, à gauche de cette avenue, de nombreux canaux remplis d'eaux limpides se croisent et divisent une jolie prairie en plusieurs carrés entourés de plantations d'arbres, ce qui forme autant d'îles de verdure du plus agréable aspect. Le fief du comté de Belin s'étendait aussi sur Fillé..."


    sources et références manuscrites : archives départementales de la Sarthe
    recherches ponctuelles dans les séries E, F, O, M, N.
    archives de la Mairie de FILLE.
    sources et références manuscrites : CHARLES HOYAU sculpteur, le grand maître de l'école Mancelle, article "Patrimoine" de la revue MAINE DECOUVERTES n° 23 de décembre 1999, janvier et février 2000.
    Lecture de la totalité de l'ouvrage LA SARTHE ET SES RICHESSES de André LIGNE et Gilles KERVELLA des Editions de la Reinette.
    revue historique et archéologique du Maine - 1956/77.
    récit sur la fabrique de FILLE source bibliographique de l'HISTORIQUE DU MAINE

    extraits sur l'histoire de GUE-SEELARD de Monsieur André GOBENCEAUX et remis, en son temps, au Maire de FILLE, Monsieur Gérard CHOISNET.



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